
Dans le jardin de l’Hotel Coco Palm où j’aimais aller manger et me retrouver dans cet Eden me faisant me croire dans un bel hotel des Caraibes.
Sur la photo: en avant toute petite et enchantée de nous recevoir Mary Ellen dont je vous ai parlé souvent ; les enfants l’appellent Mary ama…de gauche à droite Christina, Janghi, Reina et sa soeur Doris. Nous étions quatre en ensemble au village Meg de Puri à l’hiver 2008 , elles sont des marraines
Sur le toit du bloc c’est le temps des retrouvailles et de déguster les brownies que Reina avait gloutonnement apportés Excuse-moi Christina de t’en avoir fait perdre la tête et Danhu tu avais osé entrer dans le cercle des filles


Prakash,Sanjaya et Nila qui s’en mêle
ci-contre, le fier Sankar, Gouri l’assistante -dir.
et les tantes heureuses de les retrouver. Sankar est brigadier scolaire et veut faire un policier, Prakash et lui viennent de prendre le train (2 jrs)pour Mumbai avec quelques autres taekwendoistes pour Mumbai, pour une compétition nationale. Gouri avait partcicipé à celle de Dheli en novembre



les marraines se retiennent de respirer , les filles qui ont grimpé sur le dernier toit se faufillent comme des écureuils. J’ai uilisé mon focus, mais elles se baladent gaiement en hauteur.
Ci-contre , Rekka. je l’ai pris par surprise elle se sauve souvent de la caméra. Marraine Line , la voilà prête à sauter et à droite elle te regarde de loin.
Ici les enfants sont plutôt casse-cou et ont des réflexes rapides pour éviter le danger et les écorchures qui semblent n’arriver qu’à Janghi. La bicyclette , achetée pour Nila pour aller à l’école, elle a en souventdes écochures, enfourchée qu’elle est par la famille de 30, filles et garçons et même les petits trouvent le moyen de pédaler en entrant de travers dans la fourche et vive le cycle! et pour combien de temps? C’est pas grave “uncle 10 rupies to repair my bike!” il faut que jeunesse se passe!
Quelques scènes typiquement Indiennes
Un petit temple que je qualifierais de domestique, presque sur la plage,

réplique miniature du Jaghanat
Trois jeunes artistes s’affairent à compléter la réalisations de la stèle centrale


un artisan s’adonne à tâche difficile à mettre en mot (cliquer sur la photo pour voir de plus près) Il est l’aîné du groupe
parterre de couleurs et les dieux qui se croient beaux


Le jeune brahman s’affaire à ses dévotions face au dieu Jaghanat qui est aussi le nom du célèbre temple de Puri, au centre la soeur de jaghanat

on dirait que le prêtre s’ennuie ou qu’il tente de ressembler à son univers familier

l’ex-prêtre se prête au jeu et apeuré de prendre la main sans trop de conviction de la divine personification Qui ne le serait pas avec les yeux qu’elle a? dans quelques instants il aura une légère prise de bec avec le brahman qui lui se prends au sérieux et décrie les cinquantes roupies que je mettais dans l’assiette pour la quête…j’ai cru comprendre qu’il préparait un plat de riz pour la communion et je suis parti sans communier comme les hommes à l’église d’antan qui n’étaient pas allés “à confesse”
Autres scènes exotiques lors d’une promenade

rassemblement de dévôts , le prédicateur est vue de dos

voilà qu’il s”agit d’un Guru à barbe avec foulard et dhoti.
Il faut dire que Puri est un lieu de pèlerinage de touristes Indiens qui semblent venir plutôt du Nord…à moins qu’il soient aussi attirés par le soleil et la plage qu’ils envahissent au lever du soleil ou après une visite matinale au Jaghanat temple.
vous apercevez au centre ce qui paraît aussi être des ingrédients pour une sorte de communion

au centre de la photo un Sadhu une sorte d’ascète (saint) il s’amène avec une clochette et un vase en airain pour les roupies. Je viens de lui faire une offrande. Son bâton pourrait évoquer Lucifer, sa besace et Il s’est amené quand je conversais avec Rabi de noir vêtu qui m’avait invité auparavent à m’asseoir, comme il arrive très souvent ici (sorte de politesse dont je bénéficie souvent comme personne âgée respecdtable). Puis il me fait son entrée en matière pour me décrire habilement que malgré qu’il est pêcheur et vendeur sur la plage il n’a pas beaucoup d’argent (sa mère est morte, son père est vieux et il a des soeurs à nourrir) blabla…à mot couvert il me dit qu’il aurait bien aimé venir à ma chambre…vous devinez quoi…voilà ce qui est pour moi un secret bien gardé , je ne révèle pas le nom de mon hotel, voire que je leur dit celui d’une autre….aussi sur cette même photo deux autres jeunes inconnus qui se sont approchés …eux ils ne vont ni à l’école ni au tavail

Gros bateau de pêcheurs, ici occupés à le sortir de l’eau en le portant sur leurs épaules à l’aide des rames qu’ils ont d’abord assujetties solidement au bateau. Il sont entre 9 et 12 hommes à exécuter les différentes étapes de l’aller et du retour de la pêche. A l’approche du rivage le filet a été jeté à l’eau avec les poissons qui s’y étaient fait prendre et ce pour alléger le poids; il avait au préalable était retenu par un long cable qu’un des hommes avait hélé sur le rivage et le maintenait en attendant que les autres revienne le sortir de l’eau après plusieurs minutes; deux d’entres sont restés au large pour contrôler la sortie et ce qu’elle soit la température de l’eau qui de ce temps si pouvait être froide (13 ou 14 degré le matin.
petit bateau et 4 hommes et puis la mise à pour aller larguer leur filet 

c’est beaucoup de manoeuvres et d’efforts quotidiens,ils sont sveltes et hâlés en plus de leur couleur de peau noire ou tanne

ici un pêcheur musclé donne une leçon de pêche aux curieux ou est en train de vérifier l’état de son filet. Les réparations prendront une bonne partie de la journée et nécessitent une bonne habileté et des doigts de fée
à l’arrière plan, l’hôtel où j’allais souvent me sustenter lors de mon premier séjour en novembre. Je l’ai délaissée lors de mon retour, car les touristes étant peu nombreux , les mets étaient “not avalaible” et le staff un peu blasé.

voilà qu’un garçonnet, un deux litres d’eau à l’épaule, et sa grande soeur tenant le contenant en aluminium du lunc de son père;le contenant est étagé pour y ranger dans l’un le riz , dans un autre le dhale ou le currie. Ici pas besoin de thermos, le soleil se charge de garder le lunch au chaud
tous deux se dirigent à grands pas vers le groupe de pêcheurs.

Le petit hôtel où je suis demeuré 3 semaines; tout à fait avec vue et le vrombrissement sur la golfe du Bengal. Je payais 10$ convena- blement meublé…avec un petit divan et une table, un grand lit patinoire, un coin cuisine sans l’équipement ou je rangeais mes fruits du matin, mes tomates,oignons concombres, citron, huile, gingembre pour ma collation de mi-journée. parfois un petit pain que j’ai dû proscrire, l’ayant retrouvé, un jour, mangé au tiers par une nuée de petites fourmis. `je croyais les avoir éliminées à jamais. Mais voilà qu’elles se sont réincarnées (nous sommes en Inde) et ont déménagé leur fourmilière dans ma patinoire, je me suis transfomé exterminateur et les ai arrosées avec ma cannette de spray à poux que j’avais apportée du anada. De nouveaux draps et le tour est joué. Ma chambre était la dernière à gauche au deuxième étage. Sur mon balcon, bien à l’abri des curieux, j’y ai pris mes bains de soleil quotidiens pour me donner un tan Indien: sur la plage Janghi n’osait pas se montrer en costume de bain et encore moins “undressed” dans cette marée de gens multicolores et qui se baignent tout habillés.
De mon balcon je me suis transformé en “surprise surprise” avec ma caméra cachée.



fortes vagues gamin vêtu dans la tradition passager moto fait pipi


en ricksha parfois à quatre 5 s’il y a des enfants
Quelques autres photos instantanées

Je termine mon déjeuner au Shri Hari Hotel qui a remplacé Greenland à ma fin de séjour.
Ma faim y était comblée, l’atmosphère lumineux ey paisible, des serveurs attentionnés et inités au sourire
je termine mon petit déjeuner oeufs et toast jam


Le directeur, Meg et sourire de la belle et très grande Catherine: heureuse de retrouver les enfants après 4 ans
Sankar et Prakash dans leurs atours de cadets policiers et brigadier scolaire. Ils sont ce jour à Mumbai avec le dir. et maître taekwendo pour une compétition
Voilà une photo où vous me trouvez à la fois triste et en maudit pour ne pas sacrer

Je n’éprouve pas souvent une colère de feu et une peine profonde comme celle que ‘ai ressentie la veille de mon départ pour tenter d’aller récupérer une valise que j’avais laissée au village MEG en avril 2008, projetant d’y revenir à l’automne. Ce projet a “fouerré” à cause de l’horrible et monstrueux scandale d’agression sexuelle sur de nombreux garçons, dont je vous ai déjà parlé, la cause étant des soupçons soulevés par un collaborateur français au moment du dévoilement relatifs à mon orientation sexuelle. J’ai eu l’occasion de faire le point récemment avec lui par Internet sur cette fâcheuse mérprise qui m’a laissé perplexe, inquiet et impuissant alors que j’aurais pu être là pour apporter de l’aide relié à ma compétence dans ce domaine. Heureusement que j’ai pu clarifier le tout avec les pesonnes concernées et mon séjour de deux mois à Puri m’a de rattrapper le temps et retrouver mon énergie et ma sérénité.
Je reviens donc avec ma colère flamboyante. A gauche de la photo un drapeau Indien et derrière moi l’affiche ” les étrangers ne sont pas admis”…les étrangers sont les bénévoles, les parrains et marraines du Canada qui ont construit de leur argent et de leur sueur la plupartes bâtisses et de l’aménagement qui s’y trouve. Pour en rajouter les frauduleux et administrateurs continuent de solliciter des dons sur les deux sites Webs…qui peut dire encore pire?

je n’ai toujours pas pu récupérer ma valise, le surintendant n’étant pas là et laissant le message par cellulaire interposé que je pourrai le faire lors de mon prochain voyage.
Quel affront! un village où il n’y séjourne maintenant que trois enfants leur sort devant être statué bientôt et au moins 6 ou 7 employés pour garder un lieu encore plus sécurisé que le pénitencier où j’ai travaillé 10 ans.
Pour finir ce billet plus sereinement je voulais une photo de la poursuite de mon périple touristique en Inde

Ici je suis rouge de joie de me retrouver au Temple du Soleil, qualifié comme un des plus beau de l’Inde avec son origine du 13e siècle, ses milliers de sculptures dont une bonne partie sont des représentattion du Kamasutra et scènes érotiques, les plus constrastantes en regard de la très grande pudicité des Indiens qui n’oseraient même pas parler de sexe entre conjoints..
Frères et soeurs je vous bénis “Urbi et Orbi” de la ville de Konark en Orissa, l’an de grâce 2010 comme quoi le passé nous poursuit!
Donc ce temple construit au 13e siècle , considéré parmi les plus beaux joyaux de l’Inde et à conserver par l’Unesco il est dans un vaste environnement de verdure et bien entretenu

Il est ouvert du lever au coucher du soleil.
Remarquez la construction étagée qui dessine en même temps une direction vers la ciel et la luminosité et la couleur variable

un zoom qui fait ressortir les détails et les statues insérées dans les intestices


Krishna joue de la flute et une scène ???

au 13e siècle on osait exposer diverses formes de sexualité

Diverses explications à cette absence sw pudeurs
Les ouvriers artisans et sculpteurs étaient loin de leurs partenaires et exprimaient ainsi le trop plein de leur libido
Les moins qui participaient à la construction pouvait ainsi mettre à l’épreuve leur voeu de chasteté


d
des gardiens de sécurités relaxes toujours prêts à siffler pour mettre en garde les touristes qui circule sur un espace exmpt de parapet
ce n’est qu’un aurevoir mes frères

Les bâtisseurs de temples si gigantesques voulaient-ils rejoindre leur idéal de survie au delà de l’espace et du temps.
deux lions montent la garde et accueillent les visiteurs dont certains etaient venus tôts pour le lever du soleil et reviendront sans doute pour le coucher